jeudi, 29 décembre 2011

RELIGION, CE CANCER QUI VOUS RONGE

 

Quand une religion devient un cancer qui vous ronge inexorablement.

 

Les religions sont pour moi de pures inventions de l’homme.

Elles ont été et sont toujours des moyens d’aliénation à un supposé divin. Moyens d’aliénations habilement utilisés par l’homme pour assoir son incurable désir de pouvoir.

Au cours de leur évolution, les trois grandes religions monothéistes se sont en effet évertuées à maintenir chez leurs ouailles un sentiment de crainte par des châtiments divins supposés en cas de non observance.

Ce sentiment de crainte n’est cependant aujourd’hui plus perçu de la même manière au sein de ces trois monothéismes. L’explication des facteurs responsables de ces évolutions différentes serait longue et fastidieuse à entreprendre. Ces facteurs n'en ont pas moins déterminé des évolutions morales totalement différentes entre d’une part les religions judéo-chrétienne et l’Islam d’autre part. Une analyse détaillée des valeurs morales reprises par la Bible, la Torah et le Coran s’avérerait ici également fastidieuse.

Il reste donc un simple constat à établir : la perception des notions de bien ou de mal, de vie ou de mort de ces deux dogmes.

Pour les judéo-chrétiens d’aujourd’hui, la préservation de la vie et la tolérance en tant qu’acte de bonté envers son prochain revêtent un incontestable caractère sacré et déterminent l’attitude que doit avoir le croyant durant son existence. Pour les Musulmans, qu’ils le veuillent ou non, il est essentiel de le préciser, la préservation de la vie est conditionnée sans restriction aux préceptes religieux inscrits dans le Coran. La préservation de la vie est donc du seul ressort d’Allah et de ses représentants sur terre. La mort, qu’elle soit naturelle ou consécutive à un assassinat ou un acte kamikaze est uniquement la conséquence d’une décision divine fusse-t-elle née de l’imagination du croyant ou dans le cas de l’assassinat commandée par un représentant d’Allah. Quant à la notion de tolérance, si chère aux judéo-chrétiens, elle est inexistante aux yeux des Musulmans en ce qui concerne les non musulmans. Combattre et tuer les Juifs et les infidèles est un commandement d’Allah et ce commandement ne peut être discuté.

 

Quelle qu’elle soit une religion est donc bien un cancer qui vous ronge et diffuse ses métastases avec pour finalité la mort.

Aujourd’hui, les judéo-chrétiens, dans ce que j’appelle le syndrome de Jésus, accordent une telle importance à leur tolérance, cette métastase de la bonté, qu’elle les envahit de plus en plus et les mène à leur disparition, leur mort. L’excès nuisant en tout, trop de bonté n’amène rien de bon.

Nous le constatons aujourd’hui en observant simplement les événements du Moyen-Orient : tolérance face à l’Iran, tolérance face au Hezbollah, au Hamas, tolérance face aux événements en Syrie, tolérance face aux revendications excessives d'Abbu Mazen, tolérance face au retour de l’antisémitisme et de la volonté de plus en plus manifeste d’éradication d’Israël.

Aujourd’hui, les Musulmans dans ce qu’on pourrait appeler le syndrome de Mahomet, montrent, au quotidien au travers des télévisions arabes et iraniennes captées en Europe et notamment en France par des déclarations de leurs responsables pouvant tomber sous le coup de la loi française, leur haine des non musulmans et leur antisémitisme exacerbé.

Ce cancer, qui à l’instar de celui des Judéo-Chrétiens, ronge les Musulmans ne peut guère leur apporter de meilleur avenir.

Vous pourrez en avoir toutes les preuves en lisant le libre de Jean Robin : ENTRE LA HAINE ET L’ESPOIR – Ce que disent les médias arabes et iraniens et dont personne n’a jamais osé parler – aux Editions TATAMIS.  

Vous pouvez vous procurer ce livre sur Amazon.fr http://www.amazon.fr/

 

Les uns et les autres sont malades du dieu qu’ils se sont inventés et semblent aujourd’hui encore méconnaître Celui qui est vraiment en eux depuis la nuit des temps : « La Lumière luit dans les  ténèbres et les Ténèbres ne l’ont point reçue » dit la Bible. Il ne s’agit pas pour moi d’un commandement divin mais bien de la réflexion d’un Sage. Un autre Sage a dit : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux » (Hermès Trimégiste).

 

 

 

mercredi, 28 décembre 2011

NOTRE LIBERTE EST AUSSI INDISPENSABLE QUE LE SANG QUI COULE DANS NOS VEINES

 

Notre liberté d'être et de penser

Nul n’a le droit, au nom d’une religion, d’une idéologie quelconque, d’imposer à autrui une manière de vivre.

La liberté d’être et de penser est aussi indispensable à l’homme que le sang qui coule dans ses veines et les dogmes religieux ainsi que les idéologies sont en vérité les prisons de celle-ci.

Le bien et le mal sont des notions préprogrammées chez l’homme dès sa naissance. Là se trouvent ses seules et vraies connections avec le divin car à l’instar du Grand Architecte, il pourra faire et défaire les choses selon l’évolution de ces deux grands principes essentiels. Il pourra créer et détruire, détruire et recréer. Il le fera soit selon son libre arbitre, soit selon l’arbitrage d’un dogme religieux ou d’une idéologie inculqués.

C’est l’enjeu de ce 21ème siècle. Ce siècle sera religieux ou ne le sera pas disait un penseur dont j’ai oublié le nom.

Deux communautés s’affrontent. D’un côté celle où le libre arbitre s’est imposé à la religion, de l’autre celle où la religion détruit le libre arbitre.

Aujourd’hui, la seconde est en guerre contre la première. Une lutte à mort s’est engagée entre religion et libre arbitre.

Une question importante se pose donc : dans laquelle de ces deux communautés peut-on trouver la véritable joie de vivre ? Et quelle est notre définition de la joie de vivre ?

Suis-je plus heureux dans une communauté qui me permet de m’exprimer librement, qui me donne le libre choix de croire ou de ne pas croire en Dieu, qui accepte mes préférences sexuelles et qui garantit ma sécurité ou suis-je plus heureux dans une communauté où la religion détermine impitoyablement ma manière de vivre, de penser, de croire,… dans une communauté où la religion détermine et régit mes orientations sexuelles et ne garantit aucunement ma sécurité ?

Il me paraît évident que notre définition préférée de cette joie de vivre est la première précédemment exprimée pour un très grand nombre d’individus sur cette terre. Comment comprendre que ceux et celles dont la soumission totale à leur religion est la règle chez eux se précipitent en masse dans les pays où le libre arbitre reste encore de mise ? Comment comprendre que l’immigration sud-nord est immensément supérieure à l’immigration nord-sud ?

Et pourtant, il ne s’agit pourtant pas là d’une manière d’imposer une religion ou une idéologie quelconque aux populations nord africaines et centre africaines ! L’attitude de nos politiciens en atteste puisque ces populations bénéficient aujourd’hui d’un soutien quasi inconditionnel des associations droitdelhommistes, des responsables politiques tant de gauche que de droite et de leurs idiots utiles dans leur mauvaise volonté de respecter les lois des pays d’accueil et leur volonté d’imposer les leurs. N’est-il pas contradictoire de rechercher un mieux-être pour aussitôt imposer un mal-être ?

Ceux-là semblent brusquement avoir le droit au nom de leur religion, d’imposer à leurs hôtes leur manière de vivre !

Notre liberté d’être et de penser nous reste aussi indispensable que le sang qui coule dans nos veines et les dogmes religieux de ces communautés étrangères ne doivent pas être les prisons de notre liberté.